Depuis le dernier démantèlement du camp Blida, en novembre 2017, aucun autre bidonville où échoue des centaines migrants ne s'est encore reformé à Metz. Mais des hommes, femmes et enfants continuent d'atterrir dans cette ville au carrefour des migrations. La rue n'a jamais cessé de menacer les nuits des demandeurs d'asile, l'ennui et l'errance pèsent toujours sur leurs journées, et l'incertitude sur leurs lendemains. Des mineurs isolés dorment en ce moment sur des matelas posés à même le sol de la cuisine du Centre départemental de l'enfance. Des citoyens et militants tentent de combler les carences de l'État sur les plans humanitaires et juridiques. Parfois, comme en avril dernier, cela donne la réquisition d'un gymnase. Mais le plus souvent c'est un travail de l'ombre que les associations et collectifs exécutent pour éviter à l'un une expulsion, à l'autre de se retrouver sans toit et/ou sans nourriture. Il devient de plus en plus difficile de répondre de la façon la plus neutre possible à cette simple question : qui intervient dans la situation migratoire à Metz ? Sept étudiants en Master Journalisme et médias numériques de l'Université de Lorraine y sont parvenus. Centre de rétention, mairie, préfecture, associations… Ils ont tenté de rencontrer tous les acteurs qui interviennent auprès des migrants à Metz. Tout le monde a la parole dans leur webdocumentaire, à commencer par les migrants eux-mêmes. Pour découvrir le résultat, cliquez sur le lien suivant : 

À LA CROISÉE DES CHEMINS - METZ, POINT DE RENCONTRE DES MIGRATIONS