Depuis le dernier démantèlement du camp Blida, en novembre 2017, aucun autre bidonville où échoue des centaines migrants ne s'est encore reformé à Metz. Mais des hommes, femmes et enfants continuent d'atterrir dans cette ville au carrefour des migrations. La rue n'a jamais cessé de menacer les nuits des demandeurs d'asile, l'ennui et l'errance pèsent toujours sur leurs journées, et l'incertitude sur leurs lendemains. Des mineurs isolés dorment en ce moment sur des matelas posés à même le sol de la cuisine du Centre départemental de l'enfance. Des citoyens et militants tentent de combler les carences de l'État sur les plans humanitaires et juridiques. Parfois, comme en avril dernier, cela donne la réquisition d'un gymnase. Mais le plus souvent c'est un travail de l'ombre que les associations et collectifs exécutent pour éviter à l'un une expulsion, à l'autre de se retrouver sans toit et/ou sans nourriture. Il devient de plus en plus difficile de répondre de la façon la plus neutre possible à cette simple question : qui intervient dans la situation migratoire à Metz ? Sept étudiants en Master Journalisme et médias numériques de l'Université de Lorraine y sont parvenus. Centre de rétention, mairie, préfecture, associations… Ils ont tenté de rencontrer tous les acteurs qui interviennent auprès des migrants à Metz. Tout le monde a la parole dans leur webdocumentaire, à commencer par les migrants eux-mêmes. Pour découvrir le résultat, cliquez sur le lien suivant : 

À LA CROISÉE DES CHEMINS - METZ, POINT DE RENCONTRE DES MIGRATIONS

 

 

« Nous sommes favorables à une renaissance du thermalisme à Nancy, mais opposés à ce projet conçu pour les promoteurs et les financiers, et non pour les habitants. » Nous relayons ce texte du collectif Le Bien commun.

 

Il y a eu une invitation, une table, des chaises et même des journalistes. Une conférence de presse tout ce qu'il y a de plus ordinaire, en somme. Mais il n'y a quasiment pas eu d'articles pour rendre compte des échanges. Ou très peu : L'Est Républicain a disserté 333 mots. Voilà tout. Pour rééquilibrer l'espace médiatique accordé aux étudiants et personnels en lutte contre la loi Vidal et son monde, nous publions le communiqué de presse qui fait suite à la conférence qu'ils ont tenu sur le campus Lettres de Nancy le 24 mai dernier.

 

« Courte majorité pour le blocage. 69 étudiants bloquent donc la fac de Lettres qui en compte… 8.000 ! », résume le fidèle chien de garde de L'Est Républicain, le mercredi 28 mars. Le jour où l'article parait pourtant, ils sont plus de mille étudiants en assemblée générale, et plus de 600 à voter « pour » le blocage. Mais qu'en retiendra L'Est Républicain, le lendemain ? Qu'on siffle et qu'on hue les jeunes macroniens... Quoi de plus logique, pourtant, que de siffler, de siffler et de huer encore, les jeunes macroniens, et le monde pourri qu'ils défendent, quand on veut tout réinventer ? Ceci dit également, quoi de plus logique que de caricaturer la lutte quand on écrit dans l'un des outils de propagande de ce monde pourri – qui est accessoirement l'organe du Crédit Mutuel ? Voilà pourquoi nous vous relayons ce communiqué des étudiant.es nancéien.nes en lutte. Qui expliquent les raisons du blocage.

Loïc Schneider, militant activiste, comparait ce mardi 21 novembre devant le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc pour « diffamation », suite au récit de l'interpellation musclée dont il a été victime lors d'une manifestation contre le projet de poubelle nucléaire censé s'implanter à Bure, en Meuse. Nous publions le communiqué d'appel à soutien du Genepi Nancy.