Trop longs pour en faire des brèves, trop courts pour en faire des articles, les textes de cette rubrique devraient, à terme, permettre de réagir à l'actualité spontanément, à chaud.

Depuis sa première sortie en kiosques, en juin 2013, le NJJ est emmerdé pour une histoire d'affichage sauvage lancée par la mairie de Nancy et la Communauté urbaine du Grand Nancy. Plus de 7000 euros (d'amende ou de facturation, ça dépend des fois) menace notre précaire aventure. Une rubrique à été pondue spécialement, à part. Destinée à réunir tous les rebondissements liées à cette affaire, elle sera alimentée régulièrement. Jusqu'à la victoire finale, bien entendu !

Ce ne sont pas des best-sellers, ils ne sont pas affichés en vitrine dans les librairies de gare, leurs auteurs font rarement la tournée des radios pour annoncer la sortie. Et pour cause, ces bouquins renferment une arme que le système à tout intérêt à ne pas trop dévoiler : le savoir. Romans ou essais, livres d'intellos ou de prolos, nous vous proposons une sélection de lectures qui varient en fonction de nos envies. Ou des vôtres (si vous avez une idée, d'ailleurs, n'hésitez pas : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Céd n'est pas inventoriste, pas téléopérateur, pas magasinier. Il est un peu tout ça, en fait. Il n'est pas spécialisé, pas (ou peu) sollicité, mais il est ce qu'il est : une sorte de chercheur, de chercheur modeste cependant, car ce n'est pas l'or qui l'attend au bout de sa quête, mais dans le meilleur des cas un emploi, souvent galère, tout le temps précaire. Mine de rien, un chômeur ça en a des histoires à raconter, des histoires aux rebondissements ordinaires et aux chutes courues d'avance. C'est justement ça qui est bon : faire de cet ordinaire sa matière première, faire de la violence sociale infligée par le chômage son récit - pour se prouver qu'on existe, pour gueuler qu'on est vivant, pour se faire plaisir aussi.

Face aux attaques du consumérisme de notre société de consommation et contre les nuisances de cet envahissement permanent, j'ai un truc détonnant !

Parce que le Nouveau Jour J est un journal pluraliste et ouvert d'esprit, nous avons proposé à la Chambre de commerce et d'industrie 54 de renouer le dialogue et de nous charger, en échange de quelque rétribution bien méritée, de relayer le Forum économique européen qu'elle organise : le fameux « Economic Ideas » qui a eu lieu le 23 juin 2014 dans les trois bâtiments jouxtant la Place Stanislas (Hôtel de Ville, Musée des Beaux Arts et Opéra). Ce « mini-Davos » qui a accueilli 800 acteurs de l'élite économique locale, mais aussi nationale et internationale, méritait des éléments de communication bien plus efficaces que ce qu'avait fait jusqu'alors L'Est Républicain, qui, étonnament, n'a pas fait preuve d'une connivence et d'une complaisance à l'égard des intervenants et des organisateurs à la hauteur de l’événement (mais peut-être était-ce tout simplement dû au fait que nos confrères de l'organe du Crédit Mutuel, Alexandre Poplavsky et Pascal Salciarini, faisaient eux-même partie des modérateurs du Forum). Parmi les « guest-stars » qui ont foulé les pavés de la Place Stanislas, on retrouvait notamment : Pierre Gattaz, président du Medef, Guillaume Sarkozy, patron de Malakoff Médéric, Hubert Védrine, secrétaire général de l’Élysée sous Mitterrand pendant le génocide du Rwanda ou encore Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste au Point. Parce que chacun d'eux s'inscrivait dans le prolongement du courant ultralibéraliste progressiste en matière de réduction des acquis sociaux des travailleurs, des chômeurs et autres assistés, le Nouveau Jour J avait décidé de mettre exceptionnellement de côté ses innocentes lubies de journalisme indépendant pour se ranger sagement au côté des grands. Notre rédaction proposait donc, en ces temps de Coupe du Monde de football et de business, d'allier économie et ballon rond avec un dossier de presse sous forme d'Album Panini. Découvrez les principaux membres de l'équipe « Economic Ideas ».