« Ah bon, tous les journaux lorrains appartiennent à une banque ! » C’est toujours le même étonnement lorsqu’on annonce autour de nous que la presse quotidienne régionale du grand est de la France, et pas seulement lorraine, fait partie de l’empire du Crédit Mutuel. « Normal que vous ne le sachiez pas : puisque le monopole de l’information lui appartient, il ne va certainement pas l’étaler dans ses propres journaux », répond-on alors. Il est bien là le problème : en face de ce monopole, il n’y a rien. Ou presque. Juste quelques médias qui brossent davantage les notables dans le sens du poil ou qui se spécialisent dans les chiens écrasés. Comment rendre le plus concret possible la conséquence de la « mutualisation » des journaux en un seul et même empire ? Tentative de réponse. Second degré garanti.

 

Article paru dans le neuvième numéro du NJJ (été 2013).

 

Il serait un « requin blanc », un « patron autocratique », un « nouveau papivore ». Les plus ingénieux le surnomment même « Dracula » ou « Lucatorze ».

Mais qu’est-ce que tous ces journaleux peuvent bien avoir contre Michel Lucas ?

Depuis que le patron du Crédit Mutuel est à la tête du plus grand empire de presse français, il n’y a pas un journal qui ne fait pas son beurre sur ses « petits secrets » (1), qui tente de savoir qui se cache derrière cet « empereur de l’ombre » (2).

Un patriote, aurait tendance à répondre Gérard Lignac, l’ancien patron du groupe Est Républicain. Au moment de céder ses parts au Crédit Mutuel, fin 2010, il se félicitait que « le nouveau propriétaire se porte bien financièrement et [qu’il soit] français ». Et d’ajouter : « Je suis un vieil homme pour lequel le patriotisme a un sens (3). » On est donc rassuré.

Après avoir repris le Républicain Lorrain en 2006, le groupe Ebra (Est-Bourgogne-Rhône-Alpes) à 100 % en 2009 et, le dernier manquant en 2011, le groupe Est Républicain, Michel Lucas possède plus d’une dizaine de titres de presse quotidienne régionale (PQR) répartis sur 24 départements du grand Est de la France. Chaque jour, cela représente environ 1,2 millions d’exemplaires payés.

Que les choses soient claires : depuis qu’au NJJ on représente une menace sérieuse pour cet empire, c’est-à-dire depuis qu’on tire à 4 000 exemplaires et qu’on vend notre canard en kiosques, on s’est donné comme principe de ne pas écraser la concurrence. Du moins, pas tout de suite.

Laissons de côté les détracteurs et essayons de cerner les aspects positifs de la situation. D’abord, Michel Lucas : plutôt que de ne voir qu’une part de mystère autour de ses motivations, des soi-disant stratégies enfouies, etc., intéressons-nous plutôt à ce que l’on connaît de l’homme. Certes, il ne donne pas d’interview, ne s’épanche pas dans les médias. « Je préfère l’action à la parole », telle est sa devise (4). Qu’est-ce que vous voulez, on peut être PDG de la deuxième banque de détail de France et rester humble et effacé pour autant. La preuve, quand Les Échos révèlent qu’il a été en 2008 le dirigeant de banque le mieux payé de France avec un salaire annuel de 1 105 008 euros, qu’est-ce que sa modestie le pousse à faire ? Il pense à toutes celles et ceux qui en temps de crise subissent la rigueur et autres plans d’austérité et, solidairement, il limite la propagation de l’information : sa banque résilie ses 1 200 abonnements au quotidien économique, soit près de 2 % de leurs abonnés.

 

PDG en toute simplicité

 

Parmi l’entourage de Michel Lucas, l’ancien journaliste de L’Est Laïd Sammari tient une place particulière, puisqu’il est devenu son conseiller de presse. Une plume particulièrement bien choisie, ce que reconnut publiquement son ancien rédacteur en chef Pierre Taribo au moment de ce choix en rappelant que les « talents de journalistes d’investigation » de Laïd Sam-mari « ont longtemps enrichi les colonnes de L’Est » (5). Pour donner un ordre d’idée de ses « talents », c’est par exemple lui qui s’était précipité sur la mort d’Oussama Ben Laden pour que L’Est Républicain ait l’honneur d’être le premier journal français à l’annoncer. Bon, l’article parut le 23 septembre 2006, soit cinq ans avant le véritable décès de Ben Laden. Mais hormis ce détail, Laïd Sammari fit preuve d’audace et de courage pour publier une information non avérée.

Aujourd’hui conseiller de Michel Lucas, donc, il tient à rappeler avec quelle simplicité son patron remplit ses fonctions : « Il travaille du matin au soir, vit en permanence entre deux réunions, deux avions (6). » Une situation à plaindre : le pauvre « ne joue pas au golf, n’a pas de yatch, ne passe pas ses vacances aux Seychelles ». Pire : « Il lui arrive de faire ses courses lui-même. » Rendez-vous compte !

Dans le même article, Michel Lucas se pose lui-même en « brave p’tit breton exilé en Alsace » « Et ça vous pouvez le noter !... » dicte-t-il au journaliste.

Il est évident qu’avec un tel dirigeant, il doit régner dans la banque une ambiance particulière, chaleureuse, humaine. La preuve : c’est un journaliste de L’Est Républicain lui-même qui se sent poussé à évoquer dans un compte-rendu d’assemblée plénière « l’esprit mutualiste, qui fait qu’on ne se sent “pas une banque comme les autres” mais une “maison” avec une “éthique” au service de la “famille” de ses sociétaires » (7). N’est-ce pas là la plus belle preuve d’indépendance que celle de pouvoir assumer de tels écrits sans craindre de passer pour un rédacteur zélé envers sa direction ?

Il n’y a qu’au Crédit Mutuel, pardon, à L’Est Républicain qu’on peut publier chaque année, entre février et mars, le traditionnel article synthétisant l’assemblée annuelle sans que cela ne sonne faux, même quand les résultats sont toujours aussi bons d’années en années. Pour donner un ordre d’idées, ne recopions ci-dessous que les quelques titres parus dans L’Est :

Il n’y a qu’au Crédit Mutuel qu’on peut citer, en une année, 1 627 fois le nom de sa propre banque dans son propre journal (8) ; qu’au Crédit Mutuel qu’on peut faire passer l’un de ses propres directeurs généraux comme directeur de publication et de rédaction de l’un de ses propres journaux (en l’occurrence Le Républicain Lorrain) (9) ; qu’au Crédit Mutuel qu’on pouvait consulter les données personnelles de ses propres clients sur... les boîtes mail de ses propres journalistes (10). Oui, il n’y a qu’au Crédit Mutuel que tout cela peut arriver sans que l’on puisse penser un seul instant que ses liens étroits avec « ses » journaux n’ont d’autre motivation que ce fameux « esprit mutualiste ».

 

Un esprit à l’image de l’homme qui est à la tête du Crédit Mutuel, solidaire, généreux...

 

Il faut louer le soldat Lucas

 

En janvier 2010, un tremblement de terre fait, à Haïti, 220 000 morts et détruit 403 000 bâtiments. Parmi les ONG présentes à la capitale Port-au-Prince, l’une d’entre-elles porte un « projet ambitieux de “reconstruction” », lit-on dans L’Est Républicain (11). Un projet qui n’aurait évidemment jamais vu le jour sans l’aide du Crédit Mutuel et, plus précisément, l’aide de son PDG. « Le surlendemain du séisme, j’ai appelé Michel Lucas, que je connais bien. Il m’a aussitôt assuré de la contribution de la banque au projet », témoigne le président de l’ONG en question, originaire de Moselle. Autre problème : un hôpital est endommagé. Le journaliste se demande « comment [le] faire tourner quand presqu’aucun de ses patients ne peut plus payer ? » Une fois encore Michel Lucas est là : « une banque française, le Crédit Mutuel-CIC, a consenti un geste exceptionnel : elle a payé les salaires des 160 salariés et les charges de fonctionnement pendant un an, soit 390 000 €. »

On savait Michel Lucas humble, simple.

On le découvre désormais héros.

Plus fort encore : un an et demi plus tard, c’est lui-même qu’on retrouve sur le terrain, en soldat humanitaire, en train d’inaugurer la première tranche du programme de construction de 38 logements dans un article qui sera repris par la plupart de « ses » journaux. Une auto-couverture médiatique minimale au vu de la mission que s’est donnée le Crédit Mutuel. Car comme le dit Michel Lucas lui-même dans ses propres colonnes : « Plus qu’une subvention, c’est le geste de solidarité d’une banque qui depuis son origine met l’homme au cœur de son action. » Émouvant.

Un « geste de solidarité » tellement fort qu’il a convaincu l’ensemble des journaux du groupe Ebra de parler de l’événement. Car c’est évidemment en totale liberté qu’a été prise cette décision rédactionnelle. « Le Crédit mutuel n’a rien obligé. Un article et des encadrés étaient déjà rédigés. Chaque rédaction reprenait l’information comme elle voulait », se souvient Bruno Borsuk, ancien journaliste et représentant SNJ à La Liberté de L’Est, qu’on a contacté histoire que notre article ne paraisse pas trop partial, car trop en faveur de Michel Lucas. À cette totale liberté éditoriale, l’ex-syndicaliste voit une autre explication : « Pour les journaux qui l’ont reprise, ce devait être le fait d’un excès de zèle de la part de leur rédacteur en chef. Ils n’osaient peut-être pas ne pas le passer. »

Ils voient le mal partout, ces représentants du personnel. Déjà en février 2011, l’intersyndicale du Républicain lorrain se faisait remarquer en lançant un appel à la grève pour protester contre « la dégradation des conditions de travail ». Michel Lucas s’est senti blessé, trahi. « La confiance est rompue », déclara cet homme d’une grande sensibilité, venu en patriote sauver la presse lorraine. Malgré la souffrance éprouvée à l’idée de devoir abandonner un projet qui lui tient à cœur et qui, accessoirement, « dégage aujourd’hui 3 millions d’euros de profit », il eut la force d’annoncer « À partir de ce jour, Le Républicain Lorrain est en vente » lors d’un conseil d’administration du journal. Et de conseiller aux syndicalistes, en bon patron paternaliste qu’il est, de se méfier du suivisme : « Il nous a dit être mécontent que nous ayons suivi localement un mot d’ordre national (12). »

Heureusement, ces derniers eurent la délicatesse d’esprit de l’écouter et le mouvement d’indignation laissa place à une résignation déjà plus raisonnable. Michel Lucas conserva Le Républicain Lorrain et racheta comme prévu le groupe Est Républicain quelque temps plus tard, oubliant sa menace de se dégager du rachat. Pas rancunier, l’homme. Même s’il lui reste aujourd’hui des séquelles de ces premiers conflits. C’est en toute logique qu’il dénonce « les syndicalistes salopards, oui, salopards, qui se font élire délégués du personnel pour se protéger (13). »

Faut dire que certaines rédactions ne se font pas remarquer par leur neutralité. Disons qu’elles penchent parfois à gauche. Dans ce cas, nous a-t-on confié, Pierre Wicker, le directeur de la rédaction du Républicain Lorrain, prend son rôle très à cœur et téléphone lui-même à ladite rédaction : « Vous donnez trop la parole aux syndicats, aux grévistes et aux élus communistes. Arrêtez de taper sur les entreprises, et les chefs d’entreprise. » Et comme il était lui-même haut placé au Crédit Mutuel, quand ça va vraiment trop loin, c’est-à-dire quand il y a vraiment « trop de social dans votre édition », il n’hésite pas à donner, par le biais de ses seconds couteaux, les recettes de la maison pour faire un bon article : « Faites plus de faits divers, de people, et d’économie positive. » (Plus d’économie positive peut se traduire par plus d’espace accordé aux patrons, les grands marginalisés de la presse quotidienne régionale.)

Des conseils précieux que Pierre Wicker n’hésite pas à donner également aux chefs, sur demande du PDG, comme lors de manifestations d’employés de La Poste contre la privatisation : « Arrêtez de diaboliser la privatisation de La Poste ! Il faut être plus positif, pédagogique, expliquer que c’est inéluctable et une bonne chose. »

 

La modernité du copier-coller

 

En interne, il applique la même recette quand il s’agit d’annoncer que certains choix dûs à l’arrivée du Crédit Mutuel sont tout autant « inéluctables ». Ainsi, devant les représentants du personnel, il y va cash : « 2010 entrera dans une phase plus industrielle (14). » De son côté, Michel Lucas ne « s’occupe pas d’un journal, mais de gestion ! » Pour lui, « un journal, c’est un compte d’exploitation (15) ». Il est évident qu’en concentrant plus de dix titres de presse dans un même groupe, il faut savoir employer le langage adéquat : rationalisation, économie d’échelle, réduction du personnel... Mais attention, tout cela est appliqué dans les règles de l’art au Crédit Mutuel. Il n’est certainement pas question de parler de fusion. Le terme « mutualisation » colle bien mieux à l’éthique de la maison.

Le « chèque amical » porté par Michel Lucas (troisième en partant de la gauche) au maire de Nancy André Rossinot (quatrième) fait du Crédit Mutuel « un mécène ambitieux pour le Livre sur la Place » (L'Est Républicain, 05/09/2009).

Tout part d’une éclairante constatation de Michel Lucas : « Ouest France diffuse à 800 000 exemplaires avec deux fois et demi moins de journalistes que nos journaux qui tirent chaque jour à 1,164 million d’exemplaires (16). » Il est donc évident que des économies s’imposent. Mais pas tout de suite sur ce qui concerne le cœur du métier, c’est-à-dire la rédaction. Non ! D’abord sur du futile. Le service des ressources humaines, les rotatives, la comptabilité ou encore le service pré-presse pour commencer. Puis, au tour des services informatiques des rédactions de se mutualiser grâce à Euro-Information. Le Crédit Mutuel ne peut pas faire plus économique : il s’agit de sa propre filiale informatique. Autrement dit, avant d’être publiés, tous les articles doivent passer par un système de contrôle depuis le siège de la banque. Pas mal, comme idée.

Tout cela n’a, évidemment, pas d’impact sur le contenu. Car, on le répète, pas question de toucher à l’aspect rédactionnel en tant que tel. Ce qui n’empêche pas pour autant de mutualiser les informations « secondaires », ce qu’on appelle les « pages froides » dans le jargon (courses hippiques, météo...), mais aussi les pages « Sport », c’est futile du sport. Quant aux pages régionales, à quoi bon envoyer des reporters aux quatre coins de la région quand un seul, le plus près de l’événement, peut ramener l’information à ses collègues de toutes les autres rédactions ? « Les articles et les photos des pages “Région” nous arrivaient préchauffés, explique Bruno Borsuk, l’ancien de La Liberté de L’Est. On n’avait plus besoin d’envoyer des journalistes en Franche-Comté et dans les trois départements lorrains qui ne sont pas vosgiens. » Franchement, de quoi se plaindre ?

Lui n’a pas apprécié. Quelque temps après le remplacement de La Liberté de L’Est en Vosges matin, il prit sa clause de cession. « Une entreprise complète a disparu. Plus on avançait, plus mon journal devenait une succursale de L’Est Républicain. »

On leur mâche le travail et ils trouvent encore matière à se plaindre, ces plumards. Ils seront 110 journalistes des Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA), de Vosges Matin et de L’Est à prendre, fin 2011, leur clause de cession, permise suite à l’arrivée du Crédit Mutuel dans le capital (17) ; 110 qui évidemment ne seront pas remplacés.

Un moyen offert au Crédit Mutuel de prolonger les réductions d’effectifs commencées en 2008 quand le groupe Ebra annonçait la suppression de 10 % de ses 5 000 salariés.

Malgré des suppressions, de locales par-ci, de services par-là, conséquence d’une politique courageuse basée sur les synergies, le Crédit Mutuel s’est donné comme devise de ne jamais rassembler des titres qui ont des zones de diffusion proches, comme L’Alsace et Les DNA. Même chose pour L’Est Républicain et Le Républicain lorrain. En revanche, rien n’interdit d’envisager à terme un édito commun ou de passer de temps en temps les mêmes articles d’un journal à un autre. Mais certains voient le mal partout. Des syndicalistes, la plupart du temps. Ainsi, le SNJ se plaignait dès 2008 que les envoyés spéciaux aux Jeux Olympiques et au championnat d’Europe de foot étaient fortement incités à céder leur droit d’auteur afin que leurs articles soient repris par tous les journaux du groupe Ebra – au lieu d’être uniquement destinés à leur journal d’appartenance. Plus récemment, le SNJ criait scandale lorsque les signatures des journalistes de L’Est Républicain et du Républicain Lorrain furent gommés pour une interview « exclusive » du candidat Sarkozy copiée-collée dans Le Journal de Saône-et-Loire (18). Mais ça, ce n’est rien du tout, une vétille à comparer aux possibilités offertes par les synergies. Va-t-on récuser longtemps encore la modernité pour des grands mots, déontologie, respect de la légalité..., qui n’ont de sens que dans les manuels d’étudiants ?

C’est avec le même mépris du progrès que certains chiens de garde de la pluralité dénoncèrent une interview de François Hollande passée en mars dernier dans tous les journaux du groupe, sous-prétexte qu’il était mentionné à la fin : « Interview réalisée par mail (19). » Un bien grand cinéma pour de pareils détails. Il faudrait quoi encore, revenir au journalisme de terrain ? Et pourquoi pas porter la plume dans la plaie tant qu’on y est ?

Que devrait-on dire à ce moment-là de cette merveilleuse idée du Crédit Mutuel de mutualiser les Informations générales ? En effet, depuis novembre 2012, tous les articles de portée nationale ou internationale, dits aussi « Informations générales », sont réalisés à Paris par une quinzaine de journalistes provenant de différentes rédactions du groupe Ebra. C’est donc là-bas qu’ils conçoivent, essentiellement à partir de dépêches d’agences de presse, ce que bien souvent on appelle les pages « France » et les pages « Monde » dans les journaux du groupe. En d’autres termes : que vous ouvriez Le Progrès à Lyon, L’Est Républicain à Nancy ou encore Le Dauphiné Libéré à Chambéry vous retrouverez les mêmes interviews de personnalités politiques faites par mail, les mêmes comptes-rendus de match de foot, les mêmes grands reportages en banlieue, en région Nord-Pas-de-Calais, en lisière d’autoroute et dans toutes les niches à fait-divers de France et du monde.

Ce symbole des synergies a un nom : Big, pour Bureau des informations générales. Il incarne à lui seul le fameux « esprit mutualiste » et démontre que journalisme et puissances financières peuvent, sans se marcher sur les pieds, s’aider mutuellement. La preuve : ce bureau est placé dans les locaux du Crédit Mutuel, au sein même du CIC. Une rédaction dans une banque, seul le Crédit Mutuel pouvait y penser.

 

Allan Cauque

 

  1. Capital, 06/01/2011.

  2. Le Point, 16/06/2011.

  3. Stratégies, 09/12/2010.

  4. Lors d’une de ses rares interviews sur Radio Classique, 19/03/2013.

  5. La Semaine, n°146.

  6. Revue XXI, n°21.

  7. L’Est, 24/02/2009.

  8. Il s’agit des Dernières Nouvelles d’Alsace pour l’année 2012, d’après Les Inrocks, 20/05/2013.

  9. Il s’agit de Pierre Wicker, l’ancien directeur général de la Fédération de Loire-Atlantique et du Centre-Ouest du Crédit Mutuel, nommé à la tête du Républicain Lorrain en avril 2007.

  10. Une information révélée par Le Canard Enchainé (28/12/2011) qui fit grand bruit : les journalistes et salariés du groupe Ebra pouvaient avoir accès à des « relevés d’identité bancaire, contrats d’assurance, courriels privés, conseils fi scaux, transactions ou achats de titres et d’or ». Hormis deux exceptions, l’information n’a pas été traitée par les journaux du groupe Ebra, selon un communiqué du SNJ (06/01/2012).

  11. L’Est, 12/01/2011.

  12. La Semaine,17/02/2011, 24/02/2011, 31/07/2011 et Les Échos, 25/02/2011.

  13. Revue XXI, ibid.

  14. La Semaine, 03/07/2009.

  15. Revue XXI, ibid.

  16. L’Est, 25/02/2012.

  17. Dont 43 journalistes pour L’Est Républicain.

  18. Selon un communiqué du SNJ, 21/04/2012.

  19. Libération, 18/03/2013.

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