Récit du quotidien de demandeurs d'asile dans une caserne militaire désaffectée, près de Nancy, réquisitionnée par la préfecture de Meurthe-et-Moselle. Ou comment rendre compte d'une humanité que les pouvoirs publics s'empressent de repousser à l'écart de la vue des citoyens.

Retour sur les (non) solutions précédant la réquisition de la caserne Faron. Ou comment rendre compte de l'absurdité de la gestion de l'hébergement d'urgence par la préfecture et le manque de courage politique des élus. Qui repoussent le problème d'année en année plutôt que de le prendre à la racine – en réquisitionnant, par exemple, les milliers de logements vides qui nous entourent.

Le point de vue de réfugiés passés par la caserne Faron. Ou comment casser le fantasme nationaliste selon lequel la France accueille des étrangers-assistés en hôtel sur le dos du pôv contribuable.

À proximité des campus, des « maisons de l’étudiant » ou des résidences du Crous, les projets de jardins partagés, basés sur des démarches solidaires et autogérées, attirent de plus en plus de jeunes gens à mesure qu’ils fleurissent sur le territoire. Inspirées des « Incroyables comestibles », ces initiatives visent l’autosuffisance alimentaire ou, à défaut, à apprendre à leurs usagers à cultiver leurs fruits et légumes bio, si possible en partageant le produit de la récolte. Pour eux, il ne s’agit pas seulement de se détourner des filières de l’agriculture industrielle, mais aussi et surtout de construire un début d’alternative, ici et maintenant.

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Dix-neuf ans, l'âge où les passions résistent aux objurgations. L'âge où les convictions cèdent aux horizons. L'histoire de Loïc est celle d'une jeunesse qui bout. Prête à exploser. Et qui ne trouve pas le détonateur à la hauteur de sa révolte au sein du militantisme traditionnel, de la politique, du syndicalisme... Les Zad (Zones à défendre) ou les hacktivistes (contraction de hacker et activiste), deux moyens de lutte contre le système par lesquels est passé Loïc, insufflent quoi qu'on en dise un « feu d'artifice d'idées » à une génération dont l'État a tout intérêt à se méfier s'il veut poursuivre ses « Grands projets inutiles imposés ». Arrêté le 8 avril 2015 par sept agents de la DGSI, Loïc avait commis le crime de dénoncer, via des piratages de sites Internet, le gaspillage d'argent public et le déni de démocratie liés au projet d'enfouissement des déchets nucléaires, à Bure (Meuse). Loïc faisait partie de la mouvance Anonymous. Le voici démasqué. Article mis à jour le 27 septembre 2016 : Troisième affaire et premières violences policières.

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